Pas de corps en ce paradis, ils s'en retournent à la terre où la pourriture est bénie. Ici que des pensées qui se côtoient en vacarme, et tourbillonnants. Trouvez les vôtres, ici, quelque part, même les chiens en prennent quelques unes.

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1 commentaires:

jéza a dit…

A croire que le paradis n'est qu'un drame intérieur infinitissal.