J'ai vécu dans cet hiver contemporain, avec l'idée du froid, qui fit de mon corps une pierre dure, et sans odeur.
J'ai parcouru toute la beauté d'un visage sans contour, sans limite, flottant à la surface de tous les écrans.
J'ai suivi les meilleurs abbans de lunes. J'ai cru te voir partout, partout j'ai attendu de boire tes mots. Je suis resté là, impassible, sur ce blanc, avec tout l'aplomb d'une couleur. Ce temps bientôt perdu, chancelant . Il n'y a rien que je puis dire, qui réponde au code. Tu n'es pas au rendez vous. Fin de la comédie.

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6 commentaires:

jéza a dit…

Vous aviez pourtant dessiné un rendez vous tout au bout de ses pensées

F. a dit…

oui

jéza a dit…

Je crois que quelque par et pour toujours vous lui traverserez les nerfs.

jésus a dit…

c'est moi qui parle les commentaires précédents n'ont aucun sens.

BLANC

Tombée de rideau.

inconnue au bataillon a dit…

j'ai craché la mer dans son ventre et il a giclé salé.

Sic Luceat 2 a dit…

Au dernier jour de la nuit, je suis venu me coucher dans les draps blancs
D’un lit d’encre, Pour un voyage incertain, sans instinct, en plein champs
Un croissant de lune s’est posé bestialement sur mon âme, en s’accrochant
Du sang coule de mon sein, je m’enfonce dans l’hiver rudement tremblant

Sic