A l’école des bouches framboises
S’écoule un blanc murmure
Salive en craie sur les ardoises
Écume de langue
Qui chante
Le silence en démesure
Je t’attends d’un amour secret
d'un recul disgracieux
Je t’envoie des aveux muets
Sous le préau des amours peureux
Tu me trouveras pâle immobile
Dans la rangée des âmes solitaires
Au printemps des fins inutiles
Et des débuts imaginaires
Je t’aime comme la neige
Je t'embrasse comme le vent.
S’écoule un blanc murmure
Salive en craie sur les ardoises
Écume de langue
Qui chante
Le silence en démesure
Je t’attends d’un amour secret
d'un recul disgracieux
Je t’envoie des aveux muets
Sous le préau des amours peureux
Tu me trouveras pâle immobile
Dans la rangée des âmes solitaires
Au printemps des fins inutiles
Et des débuts imaginaires
Je t’aime comme la neige
Je t'embrasse comme le vent.
6 commentaires:
De biens beaux murmures blancs...
hummmm... tout simplement j en suis croc
bizzz
Le rouge framboise ressort bien sur les mots blancs, où est-ce plutôt le rouge d'une goutte de sans qui perle de ta lèvre ?
Une morsure d'amour ?
je sautille toujours et je brille plus que tout d indépendance encore maintenant .je reprend ma vie en main seule et je la croc à 200 pour cent je pense très fort à toi
je t embrasse
J'aime beaucoup. Contente de lire enfin tes poèmes.
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